Couverture du roman "Le Dieu des petits riens"

Deux jumeaux de huit ans, puis 23 ans plus tard. Entre les deux, un drame qui les a séparés.

Arundhati Roy nous emmène en Inde, ses rizières, ses moussons, ses mangoustes, ses croyances, ses trains, ses castes, ses rapports de classe… Entre les deux périodes, la vie d’une famille et ses drames accompagnent une société en profonde mutation. Et les personnages, malgré tout ce qui les sépare, sont portés puis transformés par l’amour, l’amour filial ou fraternel, la frustration amoureuse, l’espoir, l’amour fou, l’amour charnel, l’amour déçu. L’amour et puis tout le reste, ces milliers de petits riens qui font la vie.

Un roman à la fois rude et plein de tendresse, empli du charme de l’imaginaire de l’enfance. Une fois commencé, on ne le lâche plus. Un bravo spécial pour la traductrice, Claude Demanuelli, qui a su préserver l’inventivité de l’auteur et la truculence des mots d’enfants.